Une ambiance dynamique de tournage  nous accueille. Il règne une certaine pénombre. Les protagonistes en combinaisons, blanche, rouge ou noire, masqués, caméras à l'épaule créent à eux seuls un décor de science-fiction. Une musique électronique crée le fond sonore adéquat à « cette mise en scène ». Cette musique est parfois interrompue par des paroles qui mettent en cause la stupidité de notre temps, sa course en avant  vers un but inconnu où le vrai bonheur de la condition humaine est absent.


Dès lors notre artiste, dans une débauche d'énergie incroyable va nous faire une démonstration magistrale de la technique du pochoir, application, sprayage, superposition d'images et soudain apparaissent les personnages familiers: Salvador Dali, Che Guevara et bien d'autres. Les images créées, puis projetées sur le mur alternent avec des rétro-projections où l'on voit l'artiste en action

Attirés par la musique, les jeunes du quartier ont osé franchir la porte…  Ils se sont sentis concernés par cette  forme d'art direct qui leur a parlé avec les mots de notre temps.

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