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L'artiste a découvert la force du blanc, un jour, presque par hasard. Finis, les paysages. Il s'agissait d'aller jusqu'au bout de la découverte du blanc
car le blanc, n'est pas blanc.Quintescence de toutes les couleurs, il renferme la lumière. Dès lors, le médium blanc devient le sujet principal traité par l'artiste. Les formes suggérées deviennent visibles ou invisibles selon que le regard se laisse « méduser ».
Comme dans le « Petit Prince » ce qui n'est pas visible est important pour le cur.
William Marbacher va nous parler de sa peinture, nous expliquer quelques oeuvres exposées et de la difficulté qu'il y a de présenter une peinture « non photographiable ». Il nous démontrera aussi l'enfermement où conduit le noir.
Son discours alternera avec des intermèdes musicaux, musiques de Corelli essentiellement.
Nous écouterons aussi des textes où la méditation nous entraîne vers l'invisible et Anne Marbacher dans un magnifique chant final, nous mènera là où il n'y a que la lumière.
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